Pour les plus romantiques……
Et pour les plus intrépides……
Histoire de bien localiser le lieu, Cancale, c’est là :
Et vu de la côte est de la ville, là où il y a le port, ça donne ça :
Et à Cancale, que mange-t-on ? Des huîtres, pardi ! Surtout qu’elle sont élevées à 2 pas des restaurants, de l’autre côté de la jetée :
Au fond, on peut apercevoir les tracteurs qui sont utilisés pour aller chercher les précieux coquillages…
Vue du ciel, l’emplacement des parcs à huîtres se distingue sans difficulté :
Et elles sont bonnes, les huîtres de Cancales !
Mais ce qu’Emeric préfère, ce sont les moules :
Bon, sa soeur a préféré les frites, au moins y’en a un qui a bon goût…
On peut aussi trouver de jolies décos à Cancale, que ce soit au resto, juste au dessus de notre tête
Ou au détour d’un pignon de rue
Manon en a aussi profité pour faire la pin-up, au pied du phare
Enfin, en s’éloignant du port et en allant sur la côte ouest de la ville (parce que si vous essayez la côte est, vous ne trouverez que de la vase…), nous avons pu profiter de la plage et de son eau à 18°C (le pire, c’est qu’avec le vent, même pas difficile de rentrer dans l’eau). Il était tout de même plus agréable de rester au sec pour construire un joli château :
N’en déplaise à certains (et certaines), oui, il pleut en Bretagne. Et pour nous, cette journée de pluie était plutôt bienvenue, ça a permis d’expliquer aux 2 fauves qu’il fallait rester dans la maison pour se reposer, sachant que c’était la journée initialement prévue pour faire une pause. Et c’est quand il pleut comme ça pendant 1 journée quasi sans discontinuer que l’on se ravit d’être dans une maison plutôt que sous une tente.
Bon, le seul inconvénient des climats humides, c’est que ça favorise la venue des moustiques. Et les moustiques bretons ne sont pas tendres avec les touristes, comme le montre cette photo du dos d’Emeric :
Et tout ça, en une seule nuit. Forcément, après, avec un répulsif branché sur les prises électriques, sont pas revenus, et heureusement !Bon, alors une chose qui n’est pas à faire, c’est d’aller à St Malo après être allé à Dinan : aussi bizarre que cela puisse paraître tant la ville de Surcouf est renommée, la partie historique à l’intérieur des remparts semble bien fade à côté de l’âme historique de Dinan. C’est certainement lié au nombre de boutiques de grande enseigne qui se trouvent des 2 côtés de l’artère principale. Il aurait été plus intéressant certainement de se “perdre” dans les dédalles des ruelles avoisinantes, mais il faut bien avouer que certaines n’étaient guère engageantes. Si l’on rajoute à ça un grand nombre de touristes et 2 monstres qui courent partout, la visite des remparts a vite tourné court.
Heureusement, il y avait aussi la plage, avec les souvenirs laissés à marée basse par les coquillages
… Plein de travail à faire
… Des crevettes à ramasser
On a même rencontré un vrai pirate !
Nous avons eu également la chance de visiter un bateau de pêche, le Joseph-Roty II, bateau-usine qui sert pour la préparation des bâtonnets de poisson. Et c’est qu’on en a appris des choses sur la fabrication du surimi ! Le poisson qui sert à la fabrication des surimis, c’est le merlan bleu, qui vit dans le nord de l’Atlantique, entre l’Ecosse et l’Islande, et se déplace exclusivement en bancs. Et comme ils vivent en bancs, lors de la pêche, qui se fait à l’aide d’un chalut, il y a très peu de poissons non désirés, ce qui en fait une pêche éco-responsable. Plein d’infos sont disponibles sur le site de la Compagnie des Pêches de St Malo, propriétaire du bateau. Et en suivant ce lien, on apprend également plein de choses intéressantes sur le surimi (par exemple, qu’il faut rajouter du blanc d’oeuf, du lait et du sucre au surimi-base fabriqué sur le bateau pour pouvoir obtenir les bâtonnets de surimi)
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Un peu spartiate tout de même, pour y passer 3 mois… (remarquez les découpes dans les tables pour ne pas que les assiettes et les verres glissent dans tous les sens)
Ah, et si un tour par St Malo vous tente, n’oubliez pas d’aller faire un tour avant sur le site de l’office de tourisme, les visites virtuelles 3D donneraient (presque) l’envie d’y retourner !
L’avantage d’avoir une famille qui est originaire de Bretagne, c’est aussi que l’on peut se retrouver à côté de membres de la famille. Bien évidemment, on savait que Pierrot habitait à St Pierre. Ce que l’on ne savait pas, c’est qu’il était à 500 m de là où nous logions, ni même que le père du propriétaire était un ami de Pierrot !
Bref, de retour de Dinan, nous passons par le Rouvre, lieu-dit de St Pierre, histoire de voir si l’on reconnaît la maison de Pierrot. Ce qui fût chose faite, grâce notamment à la carrière située juste après la maison. Totalement à l’improviste, nous entrons dans le jardin et croisons Pierrot qui était sur le point de partir. Il est environ 17h. Nous repartirons à 20h !!!! Ca c’est de l’hospitalité !
Et pendant que les grands papotent, que font les petits ? Ben ils jouent…
C’est incroyable comment une simple bassine d’eau et quelques seaux peuvent occuper toute une fin d’après-midi.
Oui, pêché ! (ou comment Emeric et Manon rejouent Trotro et la pêche à la ligne)
Alors, pour ceux qui ne le sauraient pas, Dinan, c’est là :
Dinan est une ville impressionnante, chargée d’histoire, dont la construction remonte au XIème siècle. Ce qui est très agréable pour nous pauvres touristes que nous sommes, c’est qu’elle a su conserver son âme médiévale et qu’il n’y a pas dans le centre ville de grande chaîne de magasins mais au contraire plein de petites boutiques (et de crêperies…) qu’il serait difficile de trouver ailleurs. Dans le même esprit, le château-musée est une étape incontournable pour qui veut découvrir l’atmosphère d’un château médiéval, l’état de conservation étant impressionnant.
Le temps étant malheureusement trop gris, pas possible de faire des photos dignes de ce nom. Voici néanmoins quelques vues de la ville :
L’horloge, qui sonne tous les 1/4 h et qui a beaucoup impressionné les petits
Une des portes du rempart ceinturant la ville haute
Et le rempart en question, avec un petit chemin piétonnier qui relie la partie haute de la ville au port
Le port, édifié le long de la Rance
Et l’astuce pour ne pas trop se fatiguer à arpenter le dédale des ruelles ^^
Pour ceux qui seraient intéressés par une découverte de la ville, un petit tour préalable sur le site de l’office de tourisme de Dinan permet de télécharger des guides de visite à écouter en podcast. Et en cliquant sur ce lien, vous aurez accès à une visite à 360° de la ville, toujours proposé par le site de l’office de tourisme. Bien sûr, vous ne pourrez pas apprécier la joie de gravir toutes les marches du donjon, mais pour la vue, c’est pas si mal.
Histoire de changer un peu du camping et redoutant le côté aléatoire d’une tente au milieu de la Bretagne, pour la première fois nous avons effectué notre séjour dans une maison, louée pour l’occasion.
Et voici “la bête” :
Une petite maison typiquement bretonne (bonjour le radon !), accolée à la maison qu’occupent les propriétaires (ce qui est très pratique pour les formalités)
A l’intérieur, un rez-de-chaussée avec une grande pièce cuisine – salle à manger, un salon et une salle de bains
Au bout du salon, un escalier pour accéder à l’étage où se trouve la chambre (qui fait donc toute la longueur de la maison)
Bon, au final, il n’aura plus qu’une seule journée sur toute la semaine (si, si, véridique), mais c’est très très agréable une maison !
Avant d’aller déguster de délicieuses galettes bretonnes, petit tour par un resto sur le bord de la plage histoire de profiter de l’air marin (oui, de la Manche, et alors ?).
Mais les galets, c’est pas ce qu’il y a de plus drôle
Quoique, en cherchant bien, il y a parfois des découvertes intéressantes, comme ce caillou avec de la peinture jaune
Ou cette moule
Prochaine étape : Saint Pierre de Plesguen